Tous les billets qui parlent de 'Shopping'

7 techniques d’un pro des soldes (et 3 bonus)

Sauf accident ou urgence, je n’achète pas en dehors des soldes. Eté et hiver, il y a toujours une période de soldes. D’autant que les prix (vêtements, nourriture) ne sont pas raisonnables le reste de l’année. Voici comment, en 10 ans de soldes, j’ai affûté 7 techniques que je vous livre ici.

Technique n°1 : 1 semaine avant, faire son repérage,

quand les articles sont déjà marqués. De plus en plus de boutiques abandonnent les étiquettes avec des prix au profit de cartons de couleur. Ces couleurs représentent chacune un taux de réduction différent. Le jour J, la boutique affiche la correspondance entre couleurs et taux de réduction. A La Redoute, c’est rouge pour 50%, violet pour 40%, bleu pour 30%, etc. Cela permet aux boutiquiers de travailler beaucoup plus rapidement. Pour le soldeur averti, c’est l’occasion de commencer les soldes avant les soldes !

Technique n°2 : le dernier jour peut être plus intéressant que le premier.

Auchan applique ainsi de -50% à -75% sur le prix soldé (oui, oui), mais uniquement le dernier jour des soldes. Vous avez bien compris : le meuble de 100 euros soldé à -30%, soit 70 euros, perdra donc encore 75% de son prix soldé le dernier jour, soit un prix final de… 17,5 euros ! Surveillez donc aussi le dernier jour des soldes, où les boutiques veulent faire de la place à tout prix (sans mauvais jeu de mots)

Technique n°3 : ne pas hésiter à marchander.

L’expérience prouve que cela marche partout, quelque soit votre produit et le vendeur. Le prix affiché n’est jamais figé, et c’est encore plus vrai pendant les soldes. J’avais repéré chez Décathlon une parka Adidas pour enfant, à 60 euros, soldée à 45 euros. Sur le ton de la plaisanterie, j’ai parié avec ma femme que je pouvais descendre le prix. Ni une, ni deux, j’alpaguai la vendeuse, en lui demandant de faire encore un effort, vu les petits défauts du produits. Cela a suffi pour que la vendeuse mette une nouvelle étiquette à… 25 euros. Pas mal pour une minute de “travail”.

Shopping Cart - par Henkster

Technique n°4 : lister les achats prévus.

Pour être efficace, le soldeur doit savoir exactement ce qu’il veut avant les soldes. Faire un inventaire de la maison, des placards et du garage. Tout ce qui ne peut être réparé ou réutilisé est une cible pour les soldes. Idéalement, la liste vient avant tout repérage (cf. technique n°1), pour ne pas être influencé dans ses véritables besoins.

Technique n°5 : préparer son budget bien avant,

pour ne pas se trouver à court, et pour pouvoir payer comptant. Vous pouvez évaluer votre budget sur la base de 50% du prix, tout en faisant votre repérage d’avant soldes. Faire des bonnes affaires est aussi une affaire de priorité. Être limité vous force à négocier plus souvent (technique n°3), à chercher la meilleure opportunité (technique n°4). Enfin, il est important de payer comptant. Jamais de crédit pendant les soldes, sauf à diminuer le budget des prochains soldes.

Technique n°6 : laisser “les bonnes affaires” superflues pour la fin,

pour ne pas regretter l’indispensable. Même si les coups de coeur sont permis, j’achète généralement à moyen terme vêtements, meubles et fournitures. Si votre budget n’est pas épuisé, et que vous avez terminé votre liste, on peut s’autoriser une récompense purement “futile”. Mais “craquer” reste toujours un aveu de faiblesse dans la gestion financière personnelle. J’ai dans ma cave un carton de fausses “bonnes affaires” que je n’ai jamais utilisées. Je m’en sers pour des cadeaux à l’occasion. Ca me console de la perte financière sèche.

Technique n°7 : comme pour Noël, les soldes des uns sont rachetés par d’autres.

C’est le point commun de toutes les périodes d’affluence : plus d’achats occasionnent plus de retours (ne croyez pas au “ni repris, ni échangé”, c’est illégal). Des magasins comme IKEA revendent à pas cher les retours de leurs clients dans des zones “bonnes trouvailles” ou “top affaire”. Quelques déçus revendent aussi leurs emplettes sur les places de marché (ebay et priceminister en tête).

Après ces 7 techniques de soldeurs, voici en extrait de mon billet sur les 15 pièges des grandes surfaces, 3 bonus de tous les jours, mais plus utile dans les périodes de soldes.

Bonus n°1 : savoir comment on vous influence

Ne pas confondre les vrais soldes avec les tentatives de manipulation des grandes surfaces. Un tas de tongues au milieu de l’allée centrale ne signifie pas une super affaire pour vous, mais plutôt que le magasin se fait une plus grande marge sur cet article. Pendant les soldes, certaines enseignes font venir des stocks non soldés et de basse qualité pour les glisser dans la masse.

Bonus n°2 : éviter les mouvements de foule

Ne pas circuler dans les heures d’affluence ou en famille, mais rester libre de ses mouvements. Cela permet de rester concentré sur votre liste et de ne pas être influencé par les autres acheteurs (cf. technique n°4).

Bonus n°3 : la vraie valeur des choses

Rester attentif au vrai prix au kilo ou au volume. Le système de prix adopté est tortueux à souhait. 1 lot de 3 shampooings ne signifie pas forcément une ristourne sur le prix à l’unité. Là encore, les pratiques des grandes surfaces sont à la limite de la tromperie.

Je suis sûr qu’ils existe d’autres techniques d’amateurs de soldes… Merci de les partager avec moi !

Shopping & Frugalité Justin 26 juin 2007 Pas de commentaire

10 choses à ne jamais acheter d’occasion

J’ai déjà donné une liste des 10 choses à ne jamais acheter neuves, la voiture en tête de file (25% de perte la première année, qui dit mieux). A ce tarif-là, on se dit qu’on n’achètera plus jamais rien de neuf. Que nenni! Certains produits coûtent bien plus cher si on les achète d’occasion. A l’inverse, ils rendent un meilleur service si vous les achetez neuf.

Tiens, et pourquoi donc? C’est à cause du TCO (Total Cost of Ownership), qu’on pourrait traduire par le coût total de possession. Pour reprendre mon exemple de la voiture, vous aurez beau négocier un super prix pour un carrosse, mais remplacer des pièces tous les ans finira par vous faire regretter cette citrouille.

Cette fois, Liz Pullman nous donne son top 10 des produits à ne jamais acheter d’occasion :

Ordinateur portable, trop exposé

Comme tout ce qui est en mouvement, l’ordinateur portable peut tomber par terre, se cogner, se faire inonder de boissons, contrairement à son grand frère l’ordinateur de bureau, qui reste bien fixe et à l’abri. Sans compter qu’on trouve des nouveaux modèles tous les 6 mois, à partir de 500 euros, garantie comprise.

Exception : les occasions avec garantie du fournisseur, ou du constructeur. Celles-ci sont généralement de 3 mois ou moins. Chapeau à Lenovo (et avant eux IBM) qui offre une garantie constructeur mondiale de 3 ans sur tous leurs modèles “Thinkpad”.

Pièces automobiles, trop risqué

Soyons clair, on parle là de vie ou de mort. Pas mal de casses automobiles vous permettent de garder le véhicule familial en vie en dépeçant les carcasses du même modèle. Et savez-vous d’où viennent ces carcasses ? Pour une grande partie : accidents, carambolages et incendies partiels. Or le choc de l’impact et la chaleur du feu se transmettent à toutes les pièces, même les plus éloignées. Allez-vous faire confiance à une rotule fondue, ou à un moteur fissuré?

Exception : la voiture de votre meilleur ami à qui vous confiriez vos enfants (car c’est exactement ce que vous faites en les faisant monter dans votre voiture).

Ecrans Plasma, pas assez fiable

Même si les pannes de plasma sont passées de 7% à 1% dans les dernières années, les TV plasma subissent régulièrement des problèmes. C’est un des rares produits où plus la garantie est longue et mieux c’est. Les coûts de réparation sont effectivement prohibitifs, et atteignent parfois le coût d’un modèle neuf.

Exception : si vous trouvez un prix tellement petit qu’une panne après 10 jours serait supportable.

Platine DVD, trop éphémère

Autant les DVD d’occasion sont résistants et durables, autant le lecteur DVD est une denrée quasi-périssable. Pour être juste, c’est surtout l’émetteur laser qui a une durée de vie limitée. Son remplacement coûtera plus qu’un nouveau modèle neuf. D’autant que les nouveaux modèles baissent toujours. Acheter neuf, c’est ça la bonne affaire.

Aspirateurs, trop exposés

Encore un produit-martyr qui pourra vous coûter plus à réparer qu’un modèle neuf. Surveillez les discounters qui proposent régulièrement des modèles puissants et garantis 3 ans.

Exception : vous êtes manuel, et vous aimez réparer vous-même les appareils.

Caméscopes, trop fragiles

Comme tout appareil à main, les caméscopes souffrent du peu de délicatesse de leur propriétaire. Pire encore, leur moteur interne vieillit mal et ne dépassera pas les 10 ans. Pour acheter d’occasion, ciblez au pire les modèles de l’année dernière.

Exception : les bons plans de mistergooddeal.com comprennent une garantie de plusieurs mois.

Chaussures, trop déformées

Qui veut économiser sur des chaussures neuves peut se préparer à des cors de pied, des oeils-de-perdrix et autres punitions du pied. Essayez plutôt les soldes, les invendus ou encore les fins de stocks.

Exception : vous devez absolument compléter votre collection de bottes de cowboys.

Matelas, trop sale

Imaginez un instant tous les trucs que vous faites dans votre matelas. Et imaginez maintenant dormir dans les “trucs” d’un autre. Beurk. Et autre chose, un matelas n’est pas fait pour durer une vie, mais de 8 à 10 ans en moyenne. A 800 euros pour un bon modèle, ce n’est jamais que 22 centimes par nuit, un bon prix pour une santé et une hygiène de qualité.

Exception : quand le matelas est plus proche de “inutilisé” que de “usé”, comme celui des chambres d’amis rarement visitées.

Combinaison de plongée, trop personnel

Ce vêtement perd de son isolation et de sa souplesse avec le temps. Les amateurs de plongée prennent beaucoup de risques. L’océan est froid et les changements de pression éprouvants. Le Néoprène (le “tissu” de la combinaison) se compresse, s’amincit, et se raidit sous l’effet de l’ozone et de l’âge.

Les passionnés et les habitués préféreront investir dans un bon modèle entre 150 et 450 euros.

Exception : vous êtes plus “surf” que “plongée”, et vous devez équiper le dernier. Orientez-vous alors vers la location d’une enseigne connue, qui nettoie ses combinaisons entre 2 utilisations.

Casques, trop vitaux

Comme les pièces automobiles, les casques ne valent rien s’ils n’assurent pas votre sécurité totale. Un choc fissure le casque et compresse la mousse que contient la coque du casque. Et impossible de différencier un casque fissuré à l’intérieur d’un autre.

Exception : aucune. Un casque est une bonne affaire comparé à des funérailles ou une nouvelle vie de tétraplégique. Passez à la caisse.

(D’après MSN/Fi)

Finance & Shopping & Gestes Quotidiens Justin 15 juin 2007 4 commentaires

60 millions de consommateurs : juin 2007

Gagner Ma Vie passe au crible 60 millions de consommateurs tous les mois et vous livre le condensé des meilleures infos pour la plus grande joie de votre budget.

60 millions de consommateurs

A l’essai : immobilier, photo numérique, alarmes sans fils

  1. Les vrais prix de l’immobilier, c’est le scoop du mois. Quel est le prix au m2 de votre région? Les agents immobiliers et les notaires ne sont pas d’accord. “60 millions” a trouvé des différences spectaculaires entre leurs évaluations. Il existe effectivement 2 systèmes parallèles de chiffrage. Quelques exemples : la Bretagne bénéficie d’une “prime” de la part des vendeurs de 30%, à l’instar des régions Auvergne (+28%) et Lorraine (+28%). L’Ile de France est la seule exception, sous-évaluée donc, avec -3% par rapport aux devis des professionnels.
  2. Appareils photo numériques. Le FUJIFILM F31/FD gagne haut la main avec un 16/20, d’autant plus mérité que son prix est abordable. A titre de comparaison, le CANON arrivé en n°2 coûte 2 fois plus cher. Sans pitié, le laboratoire de “60 millions” relègue les modèles de grande marque et de petite qualité en queue de peloton (KODAK, PENTAX et OLYMPUS).
  3. Alarmes sans fil. Le verdict est sévère : évitez les marques CHACON et EDEN. Préférez le DELTA DOR, grand gagnant, malgré un prix à la mesure (+1000 euros). Dans tous les cas, avant d’acheter, vérifiez le volume maximum, le mode de détection, l’évolutivité et le service après-vente.

Actualités des consommateurs

  • les nouveaux chauffe-eau solaires des HLM pourraient diviser vos charges d’eau chaude par 2. Il en coûtera 1 euro/mois pendant 10 ans au locataire au titre de l’installation. Faites-le calcul, quelle bonne nouvelle !
  • fruits et légumes trop chers d’un côté, aliments trop gras de l’autre, quelle casse-tête pour se nourrir! Et pourquoi pas vous fournir directement chez un producteur près de chez vous ?
  • optique : économie en vue sur les changements de verre; désormais, votre opticien pourra les changer sans passer par la case “ophtalmologue”.
    - victoire des emprunteurs, qui se feront rembourser une bonne part des primes d’assurance.

Courrier des lecteurs

  • victime d’un double retrait au guichet, que faire? Contactez votre banque, elle garde obligatoirement un journal de bord du guichet et un journal de retrait. En lui écrivant en LR/AR, elle devra vous apporter une réponse obligatoire.
  • le piège du “satisfait ou remboursé”, pas assez dur de résister aux pièges des grandes surfaces, voilà que les grandes marques s’y mettent. Cet artifice gonfle leurs ventes, bien plus que les remboursements, qui sont effectifs dans moins de 30% des cas.

Shopping & 60 millions de consommateurs Justin 03 juin 2007 Pas de commentaire

Sac bleu IKEA échangeable à vie

Sac jetable IKEA

Les suédois chez IKEA vendent ces sacs à main à côté des caisses. Ils sont très pratiques avec leur doubles poignées : une courte ou une longue, au choix. Avec leur plastique tissé couleur bleu IKEA, ils sont quasiment indéchirables, et je parle d’expérience ! Cagibis, cave, coffre de voiture, ils ont partout leur utilité pour transporter, ranger et stocker.

Le petit plus IKEA : on vous en donne un nouveau gratuitement dès que le vôtre est usé. Avec cette simple idée, la plupart des grandes surfaces françaises se sont mises au diapason et proposent leur sac en tissu échangeable.

Pour 50 centimes d’euros, son volume et son utilisation tout terrain, le sac bleu IKEA reste imbattable.

Shopping & Ecologie Justin 02 mai 2007 Un commentaire

Banque, Immobilier, Fonds vautour et crème amincissante

  • Vous êtes plus riche que vous ne le pensez : et c’est une banque qui vous le dit ! La Banque Scotia a toute une section de calculateurs et de conseils pratiques pour augmenter votre budget et votre épargne.
  • L’immobilier fait craquer la bourse espagnole : après le Japon et les Etats-Unis, c’est la bulle immobilière en Europe qui éclate, en commençant par Madrid. En France, les prix des maisons ne montent plus, en attendant le reflux ?
  • Les fonds vautour tournent autour des pays pauvres : racheté 3 millions de dollars, la dette de l’Angola a rapporté 17 millions à un fond d’investissement peu éthique.
  • 68% des français sont pour une baisse de 10 km/h sur les autoroutes
  • lu dans 60 millions de consommateurs (avril 2007) : la crème amincissante la moins chère (12euros!) arrive 3ème sur 10. La plus mal notée coûte 43 euros !

Finance & Shopping & Ecologie Justin 28 avr 2007 Pas de commentaire

15 pièges des grandes surfaces, et 10 règles d’or pour les éviter

“Entrée gratuite, sortie payante”. C’est un peu le sort des amateurs de centres commerciaux. La victime innocente a pensé bien faire en voulant remplacer l’ampoule grillée. Et là, c’est le drame : notre victime sort les mains pleines et le ticket lourd. Les “temples de la consommation” ne sont organisés que sur une seule et même idée : vous vider de votre épargne jusqu’au dernier centime. Et grâce aux services financiers, on peut même s’endetter sur place et acheter sans en avoir les moyens.

Voici la liste des 15 pièges qu’il faut absolument connaître pour espérer sauver votre porte-monnaie.

  1. Les Caddie ™. Ces chariots à roues soulagent nos petits bras, offrent une place assise au petit, et nous laissent libres de nos mouvements. Sauf qu’ils facilitent les dérapages et accélèrent les caprices de toute la famille. Les petits articles s’entassent très vite (un de plus, un de moins…)
  2. Les rayons importants sont loin de l’entrée. Les produits de première nécessité, ceux du quotidien, sont systématiquement relégués dans un coin au fond ou de l’autre côté. Qui a déjà vu du pain à l’entrée, ou de la lessive à moins de 10 pas ? Il faut donc se frayer un chemin à travers des dizaines d’offres, au marketing efficace, avec le risque de succomber au superflu.
  3. Les jouets sont très très loin de l’entrée. Si votre chérubin se tortille dès l’entrée en criant “Ballon, ballon!”, c’est qu’il veut passer au rayon des jouets. Au final, vous savez qu’avant de passer à la caisse, on retournera voir les ballons en plein milieu du magasin… avec les autres parents.
  4. Achats impulsifs à la caisse. Vous croyez en avoir fini une fois ralliées les caisses ? Erreur. C’est ce sentiment d’avoir réussi qui vous rend plus fragile et réceptif. La soif aidant, vous êtes mûr pour quelques boissons. Vous avez des enfants, nous avons les sucreries, par dizaines. Trop d’attente ? Voici des revues télé (la télé, cet autre trou noir) ou des DVD. Cette offre est parfaitement adaptée à ce point de passage obligatoire.
  5. Le plus cher est devant vos yeux. Pour bien vendre un produit, les grandes surfaces le placent à portée de main et au niveau des yeux. De cette manière, il s’en vend plus et plus vite, malgré un prix plus cher. Explication : le client préfère la facilité et le confort à la gymnastique. Inversement, les meilleures affaires sont à vos pieds, il suffit de se baisser au bas des rayons.
  6. Les articles non-soldés sont parfois présentés comme des articles soldés (sans afficher un “solde” ou “promotion”). C’est le cas de couches pour bébé dans un centre commercial voisin. Tous les “codes” du produit soldé sont là : bien visible en allée centrale, vente par lots, “offre spéciale”, énorme affiche avec le prix, sauf que… Sauf que c’est le même prix que la semaine dernière ! Sans surprise, ces opérations de quasi vente forcée mettent en scène les produits de grande marque.
  7. Les produits de grande consommation sont entourés par des articles plus occasionnels. Il n’est pas rare de trouver les chaussettes prises en tenaille par les tshirts et les jeans. Ou bien les DVD vierges entourés par graveurs et disques durs. Pourquoi donc ? C’est le principe de la vente croisée : on vous propose un meilleur article pour aller avec votre consommable. Ou une cravate qui ira mieux avec la chemise que vous étiez venu chercher.
  8. Les articles brillants sont mis en valeur par des articles basiques. Faites le test avec les chips. Les marques les plus belles, au plastique chromé aux couleurs fortes, sont généralement les plus chères. Pour bien les faire ressortir, on les alterne avec les chips basiques, plastique terne et couleur de patate. Cette mise en avant fonctionne pour beaucoup d’autres produits. Mais encore une fois, les meilleurs prix sont à vos pieds.
  9. Stop, stop et stop. A chaque arrêt de parcours, c’est un risque un peu plus grand d’alourdir votre ticket. Bouchons dans un rayon, Escalators, animation sans oublier les essais gratuits. Parfois, ces arrêts sont facilités par les grandes surfaces, par des rayons plus étroits.
  10. Les produits de base sont placés en milieu de rayon, alors que les produits non-essentiels sont proches des entrées de rayon. Vous l’aurez compris : pour arriver au nécessaire, il faut passer par le superflu, et 2 fois (une fois pour entrer, une autre pour en sortir). C’est 2 occasions de plus pour ces produits de se faire remarquer dans leur bel emballage, et de trouver leur chemin vers votre panier.
  11. Le système de prix rend difficiles les comparaisons. Au lieu de vendre les 500ml de détergent à 2.5 euros et les 1000ml à 4 euros (pour mieux repérer le meilleur prix), on voit des prix bizarres et compliqués. On trouvera les 500ml à 2,99 euros et les 1000ml à 3,49 euros. “Bah, 2 c’est la moitié de 4, en gros c’est le même prix, non ?” Et non. Le piège vient de se refermer.
  12. Les montagnes d’articles en pagaille ne sont pas toujours une promotion. Les grandes surfaces classiques ont un truc, inspiré de leurs concurrents “discount”. Ils prennent un stock de rasoirs, et le place en vrac bien en vue. Ce look “magasin discount” ne doit pas cacher un prix, lui, rarement “discount”.
  13. Les produits les plus chers prennent un aspect prestigieux. Que faut-il pour faire avaler la pilule du prix au client ? Peu de choses, semble-t-il. Placer un peigne dans un écrin en verre bien spacieux, et voici un article alléchant, qu’on croirait exceptionnel entre tous. Ce clinquant peut être aussi fatal aux clients que le feu brûle les ailes du papillon. La marge comprend donc une grande part de psychologie et de marketing, plus que la valeur de l’objet lui-même.
  14. Le secteur le plus profitable est habituellement le premier à l’entrée. Quoi de mieux pour vous accueillir que les écrans plasmas, les ordinateurs portables, les téléphones portables, etc. Le client rêve la poche pleine, il a encore les moyens de ses tentations, c’est le moment d’amasser la mise. Les grands groupes comme Carrefour, Auchan, Leclerc, et leurs concurrents parient sur le passage continuel et obligatoire à ces rayons.
  15. Les toilettes et services clients sont aussi placés très loin ou très près de la sortie. Dans ces 2 cas, toute urgence vous obligera à traverser tous les rayons 2 fois avant d’y arriver, augmentant encore le risque d’achat impulsif.

Rester libre : comment répondre à la stratégie marketing ?

Marre d’acheter alors qu’on n’a pas besoin, se faire gruger les vraies bonnes affaires ? Voici les règles d’or pour garder un budget positif et une relation saine avec les grandes surfaces.

  1. Bannir les chariots à roulettes. Se limiter physiquement, c’est refuser dès l’entrée de tomber dans le superflu.
  2. Faire sa liste de courses avant d’entrer. La résistance commence chez soi, en écrivant noir sur blanc ce qu’on attend du périple.
  3. Ne regarder que les prix au kilo, et le volume recherché. C’est le seul vrai indicateur. A qualité égale, peu importe la marque, comparer ce qui est comparable (prix au litre, prix à l’unité, prix au kg)
  4. Commencer par le fond du magasin. Prendre le contre-pied des marchands en fonçant tout de suite au fond du magasin, vers les produits essentiels et quotidiens. Puis revenir, rayon par rayon, jusqu’à l’entrée, puis la caisse.
  5. Regarder d’abord au bas des rayons. Les meilleurs prix sont à vos pieds. Le premier réflexe doit être de se fournir au bas des rayons.
  6. Pas de pauses inutiles, continuer à marcher. Chaque pause est une tentation de remplir le panier. En gardant les yeux sur la liste des courses, vous minimiserez les pauses.
  7. Marcher dans le même sens, pas de demi-tour. Le demi-tour donne une seconde chance aux jolis produits dont vous n’avez pas besoin.
  8. Calculette pour trouver le vrai prix. Ne vous tordez pas le cerveau. Quand vous séchez, sortez la calculette.
  9. Dans le doute, n’achetez pas.
  10. A la caisse, scannez votre panier et abandonnez les articles superflus

(via TheSimpleDollar)

Finance & Shopping Justin 27 avr 2007 11 commentaires

les 10 à ne jamais acheter neuf

Pourquoi acheter neuf ? La tentation des boutiques qui brillent, les vendeurs aux petits soins, les paquets qui crissent… difficile de résister.

Ce n’est pas l’avis de Lizz Pulliam Weston qui donne dans MSN Money Central son TOP 10 des achats d’occasion.

  1. Voiture : elle perd plus ou moins 20% de sa valeur dès sa 1ère année. C’est le rabais moyen que concède les collaborateurs qui revendent leur véhicule. Pour unePeugeot 206 à 12000 euros, vous économisez 2200 euros. N’oubliez pas qu’acheter une voiture neuve, c’est généralement s’endetter sur plusieurs années, ce qui est fait souffrir votre épargne. Jouez plutôt la fiabilité qui a beaucoup augmenté ces dernières années. Il n’est pas rare d’avoir des garanties à 3 ans kilométrage illimité. Dernier recours : acheter cash si vous aimez vraiment l’odeur du neuf.
  2. Bijoux : comme tout les achats “sentimentaux”, l’or et les diamants sont vendus (trop) chers en boutique. A l’occasion, les prix tombent de 30%. Et pour ne rien gâcher, l’or résiste très bien au temps. Bien sûr, la mode et votre propre personnalité peuvent vous porter vers les dernières créations. Néanmoins, faites un tour à la brocante avant de passer en bijouterie : un coup de coeur est vite arrivé. Seule excuse : un bijou sur mesure.
  3. Livres : votre bibliothèque municipale prête gratuitement toutes sortes de guides, romans et bandes-dessinées. Certaines répondent aux commandes de leurs abonnés. Si toutefois vous achetez, pensez aux bouquinistes qui revendent les titres d’occasion. Combien de livres lit-on plus d’une fois? Exception : pour compléter une collection personnelle.
  4. Logiciels & jeux vidéo : Les bourses d’échanges entre particuliers sont une source illimitée de logiciels. PriceMinister.com en tête ! Bien sûr, la qualité est au rendez-vous, et rares sont les mauvaises surprises. Une fois qu’un logiciel fonctionne, il tombe rarement en panne, et n’a pas besoin d’entretien. Exception : le hit absolu ou le logiciel introuvable par ailleurs.
  5. CD et DVD : avec les logiciels, ce sont les meilleures affaires. Pour 1 DVD acheté dans le commerce, vous pourriez louer, échanger ou acheter via le web plus d’une douzaine de titres. Même suspens, même son pour 12 fois moins cher. Dérogation accordée pour les fans impatients d’un acteur/auteur/réalisateur.
  6. Jouets pour enfants : misez sur les dépôt-vente et les brocantes. Les classiques sont toujours des succès. Pas plus tard que la semaine dernière, nous avons récupéré un jouet neuf (mais poussiéreux) avant le passage des encombrants.
  7. Vêtements bébé : tout changer tous les 3 à 6 mois, c’est un vrai budget. Pour éviter la saignée, direction eBay où les parents revendent leur stock. Et ce qui peut sembler peu hygiénique ne l’est pas du tout à l’expérience.
  8. Timeshares : comme les voitures, cet “investissement” perd 30% à 70% dès son acquisition. “Les vacances à location partagée” ont aussi leurs bonnes affaires “1ere main”. Certains ont cédé à 3 heures de “vente forcée” et se rendent compte de leur erreur. D’autres ne peuvent plus assumer l’entretien.
  9. Outils de bricolage : de bons outils à peu cher. Les outils simples (marteaux, tournevis, clés, burins) sont assurés de durer. Sans petites pièces, ils sauront passer les années. Le bricoleur occasionnel pourra louer ou emprunter le nécessaire. Exception : les outils à batterie sans fil, à la charge très affaiblie.
  10. Matériel de sport : un peu avant l’été, Decathlon a sa propre foire du sport. Récupérez raquettes ou ski, cela fera toujours un vrai sportif en plus. Exception : gants de boxe et tout élément qui change de forme avec le temps (tenues, chaussures)

On pourrait allonger cette liste en ajoutant ordinateurs, meubles et petit électro ménager… Est ce que j’ai oublié quelque chose ?

Shopping & Gestes Quotidiens & Education Justin 16 avr 2007 Pas de commentaire

le Smudge Guard à la rescousse des gauchers

Smudge Guard, le gant pour gaucher

Fini les mains noires et le savon!

Après des années de frustration sur les bancs de l’école, voilà un accessoire qui me console. Les gauchers et gauchères peuvent enfin garder les mains propres, même s’ils passent sur l’encre, le crayon et les feutres à eau.

A 5$ seulement, c’est un petit prix. Et le côté HiTech. Disponible du XXS au L directement chez le fabricant SmudgeGuard

Shopping Justin 28 mar 2007 Un commentaire